La plénitude du vide

Je scrute l’obscurité infinie, les formes naissent et meurent, s’enchaînent et se répondent, kaléidoscope cosmique au chaos ordonné.

Je sonde le silence absolu, paisible, où les murmures du passé croisent les appels du futur, où se devine une symphonie triomphale, résonnant sans un bruit.

La plénitude du vide et cette brèche suspendue où la conscience se distingue, observe et jouit de pouvoir être active au sein de ce néant où tout est encore possible.

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Une réflexion sur “La plénitude du vide

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